Publié le 30 septembre 2026
Veuve aux Bénédictins prête à retrouver le goût du désir
Le dernier train de Paris vient de passer, je l'entends toujours de mon salon. Ce soir, au lieu d'aller me coucher, je suis restée devant l'écran avec une question qui me poursuit : pourquoi me suis-je interdit le plaisir pendant si longtemps ? Six ans que je vis seule, et l'envie revient, têtue, chaque nuit un peu plus fort. Une veuve aux Bénédictins prête à retrouver le goût du désir, c'est la phrase que je n'osais pas taper. Libraire, je vis entourée de mots, et j'aime autant les conversations qui s'étirent que les pauses où l'on se regarde. Il me faudrait un homme patient, jamais pressé, capable de rendre une soirée douce puis brûlante. Si ma confidence te touche, réponds avec tes propres phrases, rien ne presse.




