Publié le 13 octobre 2026
Quinquagénaire de Panazol qui assume ses nuits blanches
Je dors mal depuis toujours, mais ces derniers temps, ce n'est plus l'inquiétude qui me tient éveillée. C'est l'envie, tout simplement, et je trouve ça plutôt réjouissant à mon âge. Ce soir, j'ai éteint la télévision, servi un dernier verre de vin et ouvert cette page. Une quinquagénaire de Panazol qui assume ses nuits blanches, c'est moi, et je refuse désormais de m'en excuser. Fleuriste pendant trois décennies, je ne garde plus la boutique que trois jours par semaine, et mes soirées m'appartiennent. Je cherche un homme mûr, attentif, que les éclats de rire ne dérangent pas et qui aime qu'on lui parle franchement. Pas d'histoire d'amour, juste du plaisir partagé avec élégance. Si l'idée de veiller avec moi une de ces nuits te tente, laisse-moi un mot gentil.




